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dimanche 30 septembre 2007

Les hommes de paille - Michael Marshall


Un thriller plutôt palpitant qui nous entraîne dans un tricot de suspense. En gros, ça s'emmêle et s'entre-mêle jusqu'à une fin... qui nous assure une suite!
1991, une fusillade dans un fast-food : deux hommes abattent 60 personnes avant de laisser une message, Les hommes de paille, et de fuir-un par la porte, l'autre par le suicide.
11 ans plus tard, une jeune fille est kidnappéen selon le même schéma qu'un serial killer prénommé l'homme debout. Au même moment, Ward se rend chez ses parents qui viennent de trouver la mort dans un accident de voiture. Il ne peut se résigner à leur disparition compte tenu du message dissimulé dans la maison "Ward, nous ne sommes pas morts".
3 situations, 3 énigmes, aussi bien ficelées les unes que les autres. L'auteur propose un récit fluide sans aucun temps mort. Petit à petit, le lecteur défait les noeuds et tente d'arriver au bout du fil.
C'est sans compter sur l'imagination de l'auteur.
Sanglant, mais subtil, je suis bien tentée de poursuivre les aventures de Ward et Zandt. Un petit côté "à l'américaine" dans le déroulement de certaines actions apporte une dynamique intéressante (on n'est pas dans du Schwarzeneger, ni du Stallone non plus).
Je lui mets 3,5 étoiles avant de poursuivre avec la suite.

N : Nothomb Amélie - Ni d'Eve ni d'Adam - 3,5 étoiles

La tradition de la fin du mois d'août, c'est de s'offrir le dernier Nothomb, qui sort pour la rentrée littéraire. Voici déjà plusieurs années que je n'y coupe pas. Généralement un roman pas très épais qui se lit assez rapidement, mais également assez satisfaisant. La seule fois où j'ai lâché un Nothomb, c'était "Attentat", il y a un peu plus d'un an. (C'était un rattrapage pour les années où je ne me ruait pas encore en librairie pour l'acheter dès sa sortie). Bon je n'ai pas été bien loin avec ce titre, mais peut-être que ce n'était pas le bon moment. Bref, avec Ni d'Eve ni d'Adam, Amélie nous transporte dans son Japon natal bien aimé. On revit avec elle une époque qui l'a définitivement marqué. Dans ce roman, on retrouve l'Amélie du temps de Stupeur et tremblements. Alors que dans le premier, on la découvrait en désastreuse employée dans une entreprise nippone, ici, on la retrouve dans une histoire d'amour à la Amélie... L'histoire débute alors qu'elle dépose une annonce pour donner des cours de français. De cette manière, elle espère également améliorer sa pratique du japonais. C'est ainsi qu'elle fait la rencontre de Rinri, un jeune tokoyte un peu spécial. A ces côtés, elle va découvrir les habitudes des jeunes japonais universitaires. Ces pré-adultes vivent une parenthèse dans cette vie effrénée et n'ont qu'une envie... "jouer". Le récit d'Amélie Nothomb est parsemé d'histoires dingues et de situations concasses. C'est aussi à cette époque qu'Amélie s'est lancée dans le monde de l'écriture. J'ai bien apprécié ce roman : il se lit vite, n'assomme pas le lecteur, offre des paysages très jolis et surtout... m'a donné envie de nouilles et de sushis! Les critiques divergent sur ce bouquin, mais en y réfléchissant, les critiques divergent toujours à propos de titres d'Amélie Nothomb. Je lui ai donné 3,5 étoiles et vous invite à le lire... vous n'y perdrez pas votre temps.

vendredi 21 septembre 2007

Et l'été s'efface peu à peu...

D'ici dimanche, l'été laissera sa place à l'automne. Déjà qu'il avait laissé sa place depuis juin jusqu'il y a pas longtemps à la 5ème saison, la Pourrie...
Et je constate également que je suis muette comme une carpe depuis le 1er septembre.
Non je ne suis pas partie en dépression à cause du chat. Et oui je continue de lire!
J'ai donc deux critiques en retard... celle de Nothomb et celle d'un livre prêté par un collègue, "les hommes de paille" de Michael Marshall.
J'ai effectué une bonne avancée dans mon Harry Potter (il me reste 200 pages que je compte bien quasi anéantir ce WE!!!)
Ce serait un peu bête de se retrouver le 26 octobre, avec un livre en VO non terminé et acheté le 21 juillet...
Mais bon, je l'avais un peu délaissé pour en finir avec ce Tommyknockers, puis il y a eu l'annuel Amélie, la découverte de Blondel et le prêt du Marshall...
bref depuis une semaine maintenant, je suis vraiment replongée dedans rien que pour lui!!
Et ça bouge ;-)
Donc, je vais tenter de faire mes petites critiques en retard ce WE, même s'il s'annonce déjà un peu chargé.
Ce mercredi soir, j'ai également fait un grand pas!
J'ai commencé les cours du soir de Libraire!!
Voilà déjà des années que j'y pense, puis que je ne me lance pas... cette année c'est la bonne.
Me voilà donc partie pour deux années de cours du soir (4 fois 50 minutes les mercredi et jeudi... et parfois le mardi en plus ;-)
Ca fait tout drôle de reprendre le chemin de l'école ;-)
Donc j'ai déjà eu cette semaine : Psychologie de la vente, Droit, Techniques et métiers du livre et Bibliothéconomie.
Va falloir attendre décembre pour le cours de littérature comparée ;-) et mai pour ceux d'ouvrage de BD et de littérature belge... patience!!
Sur ce... je vais me plonger dans mon retard de lecture de blogs...

samedi 1 septembre 2007

Réconfort...

Après 17 ans de bons et loyaux ronronnements, Réglisse, chatte noire, a dû fermer ses yeux pour l dernière fois le 31 août. (Ok, on l'a un peu décidé pour elle... mais son état était préoccupant).
10 ans après Lady Di... Peut-être qu'Elton écrira une chanson pour ma princesse noire!
Bon donc avec ce 1,7 kg de chat en moins (quand je disais préoccupant), il fallait bien que je comble le vide par quelque chose.
D'où une virée à la librairie (et un t-shirt + une paire de bottes aujourd'hui = ok ça dépasse le poids du chat, mais pas celui de ma tristesse. Ok j'exagère, vu son âge, il fallait bien se préparer à son départ).
Bref, je suis donc rentrée (et je me suis tordue les doigts pour ne pas en prendre plus, comme le dernier Douglas Coupland par exemple!) avec :
1979, de Jean-Philippe Blondel. Découvert il y a une semaine, je viens de passer une nouvelle commande pour les autres titres dispos en poche.
10 000 litres d'horreur pure de Thomas Gunzig, un compatriote, et une édition que j'aime beaucoup (au diable vauvert).
Donc voici encore des titres à ajouter à ma PAL...