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mardi 31 janvier 2012

Anna Karénine - Léon Tolstoï

Je ne suis pas une grande habituée des lectures communes, et donc me plonger, en groupe, dans la brique de Tolstoï fût une belle expérience. La promenade a été lancée par Cryssilda. La lecture a débuté le 1er décembre et se clôturait aujourd'hui, 31 janvier 2012. 
Je n'avais jamais lu de Tolstoï, et comme il n'est jamais trop tard pour s'y mettre, m'y voici!
Donc deux bons mois pour avaler cette petite brique. Bonne gestion du temps en ce qui me concerne, j'ai lu la première moitié en décembre et la seconde les deux premières semaines de janvier. J'étais donc dans "les temps". Il me reste donc à écrire cette petite chronique... Allez c'est parti!

Folio, Août 2006, 858 pages
Le roman foisonne de personnages, certains évidemment plus présents et plus importants que d'autres. Néanmoins, cela nous donne un beau panel.
Tentative de résumation en quelques phrases.
Anna Karénine c'est une histoire humaine, une histoire d'amour, une histoire de vies.
Publié en 1877, le roman nous plonge tout court dans la société russe de cette époque. Alors qu'elle rend visite à son frère, Stépane, Anna va semer un vent de tempête derrière elle, en tournant la tête (à l'insu de son plein gré -hum hum) d'un jeune homme appelé Vronski, soupirant de la jeune Kitty (belle soeur du Stépane). Cet élément va donner deux axes à l'histoire.
Mode parenthèse ON : oui c'est bien StéPane. Oui, il y a déjà beaucoup de monde dans cette phrase. Mode parenthèse OFF.
Donc, lors de l'arrivée d'Anna, Kitty attend avec impatience que Vronski lui fasse sa déclaration en mariage. Son avenir semble tout tracé. Mais tout ne se passe pas comme elle le souhaite. Au même moment, Levine, un ami de Stépane, débarque également, pour déclarer son amour à Kitty. 
Kitty se refuse à Lévine, pour la raison évidente qu'elle préfère Vronski. Lévine repart donc malheureux dans sa campagne.
C'est donc de haut que Kitty tombe quand Vronski ne lui fait pas sa demande, et part à la suite d'Anna Karénine. Kitty en tombe "malade".
De son côté, Anna, marié à Alexandre Alexandrovitch Karénine, et mère du petit Serge, tente de couper court aux avances de Vronski. Néanmoins, elle va céder assez rapidement à la tentation et commet l'adultère. La situation, déjà un peu tendue avec son mari, ne va guère s'améliorer (pour ne pas dire que ça va être carrément le foutoir).
Au bout de quelques semaines, Lévine et Kitty se rencontrent à nouveau...

Je me rends compte qu'il est vraiment difficile de résumer cette histoire, tellement elle grouille de rebondissements. J'aurais pu le faire en une ligne, mais ça impliquait de spoiler toute l'histoire. Déjà là, j'en ai déjà raconté pas mal.

Mon avis : 
C'est donc avec beaucoup d'enthousiasme que je me suis plongée dans ce livre. Tout d'abord, parce que ça fait des lustres que je n'ai pas lu de roman classique. Ensuite, c'est toujours excitant de se plonger dans un telle oeuvre! Evidemment, il a toujours un soupçon de doute qui plane : vais-je arriver au bout? Vais-je aimer? Dans quoi est-ce que je m'embarque? 
Alors, oui je suis arrivée au bout, oui j'ai aimé et je me suis embarquée dans un monstre!
Un monstre qui fait peur, mais qu'on aime tenter d'apprivoiser.
Et ce n'est pas toujours de tout repos!
Au niveau de l'histoire, j'ai été agréablement surprise par tous les rebondissements qui s'y passent. J'ai été prise dans l'intrigue, même si au début ça a été assez difficile de repérer les personnages. Car ça serait trop facile que ceux-ci aient un nom et un prénom. Non! Ils ont un prénom, un second prénom (parfois un troisième), un nom et même un surnom. Brrr et ce cher Léon prend un malin plaisir de passer de l'un à l'autre sans crier gare.
Autant dire que c'est sport!
La trame est assez simple et l'intrigue est prenante. Tout au long du bouquin, j'ai vraiment ressenti l'envie de tourner les pages, d'aller toujours plus loin pour en savoir plus.
Alors évidemment, les pages se tournent beaucoup moins vite que dans un "simple" roman "contemporain". (Utilisation abusive des guillemets, car qu'est-ce qu'un simple roman? De plus, tous les romans contemporains ne sont pas simples!)
Je reprends, cette histoire aurait pu se lire beaucoup plus vite si elle avait été écrite par un M**c L*vy. Mais l'intérêt c'est de se plonger dans une écriture dense, une langue travaillée, intense. (Ah bin voilà, je pense que j'ai réussi à décrire l'opposé de "simple").
Quand on lit Tolstoï, on vit la vie de ses personnages. Les sentiments sont exacerbés, sont forts. Les réactions y sont proportionnels. Se plonger dans ce roman, c'est ressentir le trauma et la torture psychologique.
Je me suis souvent entendue dire "qu'est-ce qu'ils sont torturés ces russes!" Que ça soit par leurs histoires de coeur, de politique, de champs ou de foi... Ils sont à fond dans leur ressenti.
Ici, on ne prend pas les choses à la légère.
J'ai vraiment apprécié l'écriture de Tolstoï. Même si ça peut paraître dur à lire, ce n'en est pas moins agréable. Ca demande une certaine concentration, mais procure beaucoup de plaisir.
Je me suis même surprise à sourire face à la psychologie, aux réactions ou aux comportements qui semblent tellement loin de ce qu'on connaît aujourd'hui.

Néanmoins, j'ai quand même dû faire face à certains passages plutôt fastidieux. En effet, je me suis retrouvée face à des morceaux qui me laissaient sur le bord de la route quand Tolstoï tentait de m'emmener dans les réflexions sur le fonctionnement de la société, la politique, les fonctionnaires.
Je me suis un peu lassée des tergiversations de Lévine. Car oui, il tergiverse. Quand il se met à penser à sa condition, il finit par tourner en rond. Enfin, c'est mon point de vue. J'ai apprécié de voir se dresser devant mes yeux un tableau historique. C'était aussi important pour placer le décor de l'intrigue. C'est ce qui fait l'intérêt du roman aussi, de découvrir une certaine époque et ses moeurs.
Malheureusement, ça allait parfois un peu loin pour moi.
D'ailleurs, pour moi, la fin se termine en quelque sorte avant la dernière partie. 
Alors que la partie 7 se termine sur un point d'orgue, un moment d'une grande intensité. La partie 8 nous plonge à nouveau dans les pensées de Lévine. (Et là, j'avoue qu'il m'a un peu gonflé. Mais c'est reste gentiment).

Pour conclure, ce roman restera un très bon souvenir de lecture pour moi. Il m'a donné envie de me replonger de nouveaux dans ces classiques de la littérature, ou plutôt dans ces romans d'auteurs morts, que je n'ai pas encore lus. 
C'était également très chouette de participer à une lecture commune et de pouvoir échanger ses impressions au cours de son avancée!

Ma note : 3,5 étoiles






mardi 17 janvier 2012

Alice au pays des merveilles - Chauvel & Collette

Drugstore, mars 2010, 71 pages
Embrigadée dans une lecture commune "spéciale anniversaire" par Acro, je me plonge ENFIN dans cette BD que j'avais reçue à Noel (2010, hum hou!hou!).
Pourquoi "spéciale anniversaire"... parce que mon anniversaire est le 18 qui arrive, et Acro le 17... donc on en profite pour se faire plaisir! 
(J'en profite pour te souhaiter un joyeux anniversaire, car je pense que cette chronique sera publiée ce mardi).

Donc, ce dimanche était dédié à une chute dans le monde merveilleux de cette chère Alice!
Oui, cette petite fille curieuse et toute blonde, dont l'histoire a été largement adaptée, notamment par Disney et Tim Burton sur grand écran; et par Chavel & Collette, ou encore Lost Fish, en BD.

L'adaptation de Chavel & Collette est vraiment réussie! Ils se sont bien appropriés l'univers de Lewis Carroll pour en donner une version à leur sauce qui prend vraiment bien.
Tout d'abord au niveau du texte, Chavel propose un scénario bien ficelé de l'histoire. Évidemment, réalisée en un tome, cette version est plus courte que la version romancée. Néanmoins, il nous ballade à travers les moments clés de l'histoire d'Alice.

Les dialogues qu'il propose sont totalement raccord avec l'univers du Pays des merveilles. C'est-à-dire, complètement à l'ouest, et avec beaucoup de communication à sens unique entre les personnages. Ce monde est complètement barré, les personnages sont absolument loufoques, et ça se ressent bien à travers les mots qu'ils disent. C'est parfois sans queue-ni tête, et ça joue sur les sentiments de l'héroïne.

Au niveau du graphisme, welcome dans une monde totalement onirique. Première particularité, Alice n'est pas cette fillette toute blonde (voire jaune) que nous l'a présenté ce bon vieux Walt; mais bien une petite noirette (expression similaire à "brunette", mais pour les filles à cheveux noirs), avec un carré plongeant et une garniture à une mèche.
Les dessins sont à la fois doux et moelleux, et aussi complètement effrayants. J'ai vraiment eu envie de me couler doucement dans les décors. Les passages "d'une case à l'autre" étant estompés, ils donnent une réelle sensation de fluidité. D'autres part, les personnages sont franchement intriguants et font parfois peur. Quelle idée passe par la tête du chat du Cheshire pour avoir un tel sourire... si c'est pas nous bouffer tout cru, je me demande bien ce que c'est!
La chenille est un mystère à lui tout seul. Un visage au trait dur, dans une fumée doucâtre. Est-il bon ou mauvais? Je pense qu'il est tout simplement allumé parce qu'il fume trop la chicha surtout!
La Reine de coeur, fidèle à elle-même, est un personnage laid et stupide!
Notons au passage, comme me le faisait remarquer Acro, l'adaptation du "qu'on lui tranche la tête" à "qu'on le décapite!" (expression qui fait plus froid dans le dos que la première finalement). Cette phrase burlesque est une sorte de gimmick de cette histoire. Cette phrase qui vient vite à l'esprit quand on pense à Alice au pays des merveilles (un peu comme les chansons qui reviennent quand on pense au dessin-animé de Disney). Le Roi a plus de présence que dans l'adaptation ciné, où il est vraiment le boulet totalement dépité.
Autre personnage qui m'a aspiré du frisson, c'est le Chapelier Toqué! Admirablement bien croqué, on ne peut s'empêcher de penser qu'il porte bien son nom! Une folie douce qui s'inscrit dans ses traits, mieux que dans la version Disney, mais assez proche de la vision de Tim Burton. 
Autre note, soulignée par Acro, est cette similarité graphique que l'on retrouve entre les adaptations de Burton et de Chavel & Collette. Les deux oeuvres sont sorties quasi en même temps, on ne peut donc pas prendre ça pour du "copiage". Mais il faut dire que l'univers créer par Tim Burton, au fil de ses films et illustrations se prête plutôt bien à une adaptation d'Alice et qu'il peut avoir inspiré beaucoup de monde aujourd’hui. Une vision un peu tordue pour une histoire très tordue. Quoi de mieux pour une totale immersion!

Mais je pense aussi que Collette a sa propre patte et qu'il l'imprime vraiment bien sur ce récit.
Il crée un nouvel univers qu'il me tarde de découvrir dans d'autres albums (notamment dans Le petit bois du dimanche soir qui est sur ma table de chevet, cadeau d'une personne dont j'ai déjà cité plusieurs fois le nom ici ;-) ). Une tendance à l'onirisme, un côté un peu flou ou à part, qui fait parfois froid dans le dos, et qui participe à la création de nouveaux contes. (Le but du conte n'est-il pas de faire peur aux enfants afin de leur faire prendre conscience de certains notions de la vie...).


Petit bonus que je n'avais pas encore remarqué depuis que je l'avais reçu (enfin il me semble). Alors que je m'installais pour lire, je me suis vite aperçue que la jaquette allait m'encombrer. J'ai donc décidé de la retirer. Et c'est avec un grand plaisir que j'ai découvert la couverture même de l'album : Toute noire avec le visage du Chat du Cheshire... une couverture que j'aurais vraiment envie de mettre dans un cadre au mur!

Au final, que dire de plus, à part que j'ai vraiment aimé me plonger dans cet album et que j'y reviendrai certainement souvent!

Ma note : 4 étoiles et un plaisir de lecture intense! 
Ps : Non, je n'ai pas reçu 12 euros pour chaque "froid dans le dos" que j'écrivais... ;-)



dimanche 15 janvier 2012

Journal de bord 2012 #1

Voilà une nouvelle année qui commence, et avec elle, son lot de résolutions- chose que j'ai déjà abandonnée depuis mon adolescence pour ce qui concerne mon quotidien (baah wai, ça sert à quoi, on les tient pas!), mais que je m'obstine à conserver dans mes lectures (baaah waii, même si je ne sais pas toujours les tenir).
En ce qui concerne mes lectures, je parlais plutôt d'objectifs... quoique c'est un peu rébarbatif pour une occupation qui me passionne et pour laquelle je pourrais y consacrer des journées entières!
Néanmoins, ce n'est pas bien méchant, ni contraignant. Je ne m'impose pas un nombre de lectures sur l'année (même si j'ai toujours l'espoir de dépasser le nombre de l'année précédente. Ce à quoi je me dis, vaut mieux lire moins de choses mais qui me plaisent, que beaucoup que je déteste).
Donc, cette année encore, je réitère mon challenge Kill/PAL, mais ça c'est une question de survie. Ça m'énerve de laisser tant de bouquins que j'ai tant désirés m'attendre sur l'étagère, sous prétexte que d'autres s'invitent à la fête. Mais aussi une question de survie financière. Au diable les achats compulsifs (ou juste deux-trois fois sur l'année, mais plus toutes les deux semaines!).

Au vu de toutes les BD et manga qui peuplent ma bibliothèque, je me suis également dit que ça serait pas mal d'en lire au moins un par semaine (ça peut évidemment être plus). Cela voudrait qu'au bout de l'année, j'aurais déjà dévoré 52 Albums, et ça, ça ferait du bien à ma PAL (et aussi contribuerait à diminuer ma culpabilité quand j'en achète de nouveaux!).

Donc, je peux dire que j'ai bien commencé l'année (bon okay, le WE dernier ça ne compte pas, j'étais en voyage!). Ce dimanche 15 janvier, Acro m'a proposé de faire une lecture commune de l'adaptation d'Alice au pays des merveilles par Chauvel & Collette.
Lecture vraiment agréable (la chronique va suivre normalement ce mardi... elle prête, au chaud!).
Double combo, car cette BD figurait également dans ma liste "PAL 2012" (aka la liste des bouquins à lire en priorité en 2012 -histoire d'avoir une PAL à killer qui soit un peu plus abordable).

J'ai déjà listé les challenges dans mon bilan 2011, il me reste encore a établir ma liste des fins de série, que j'avais déjà prévue de faire début 2011. On ne perd pas espoir!

Au programme également, avancer dans mes séries télés en cours, et pourquoi pas en faire quelques chroniques ici.

Sur ce, je file me planter devant la téloche... Sons of anarchy m'attend!

jeudi 5 janvier 2012

Battle Royale - Takami & Taguchi

 J'avais commencé la série en 2010 (les 7 premiers tomes), mais c'est en une soirée que j'ai enchaîné les tomes 8 à 15. Je les ai littéralement dévorés d'une traite! C'est-à-dire près de 1600 pages d'un coup, ça le fait.
Bon j'avoue qu'avant d'aller me coucher, j'espérais bien ne pas en rêver toute la nuit -chose qui m'était arrivée une fois, en ayant lu 4 tomes du manga Nana à la suite- parce que le cadre de Battle Royale est tout sauf onirique.

Pour rappel, nous nous trouvons dans un pays asiatique imaginaire. Dans cette société est d'application "Le programme". A savoir que chaque année, une classe de 3ème (ados d'environ 16 ans il m'a semblé) est sélectionnée. Tous les élèves sont emmenés sur une île. Le but du jeu est qu'il n'en reste plus qu'un.
Nous sommes donc dans le survivor en plein.
Après avoir été endormis, les élèves se réveillent dans une classe. Pensant être partis pour un voyage scolaire normal, le réveil pue un peu du schneck. On leur explique les principes du jeu (un jeu, surtout pour le taré qui comptabilise les morts, plutôt que pour les étudiants), on leur donne un sac de survie (qu'ils appellent ça) et une arme (aléatoire, le hasard faisant bien, ou pas, les choses); et hop les voilà lâché dans la nature, celle de l'île, mais aussi celle de l'humain.
De quoi l'humain est-il capable pour s'assurer sa survie?
Quelques protagonistes sont mis en avant et tout au long de l'histoire, on va passer de l'un à l'autre et suivre leur périple. Voilà pour le résumé. 

L'intrigue est rondement bien menée. Le suspense est de mise et les retournements de situation peuvent s'avérer fulgurants. Je n'ai pas deviné la fin avant d'avoir tourné la dernière page (ou peut-être bien l'avant-avant dernière, mais bon). Au niveau du récit, des flash-backs s'intègrent pour affiner la définition psychologique des personnages. Cette définition est également réalisée via les pensées intérieures de chacun. Alors c'est vrai que parfois, on tombe un peu dans le neu-neu ou le niais, mais ça n'enlève rien au "charme" du récit.
Se plonger dans Battle Royale, c'est aussi se plonger dans la culture japonaise des deux auteurs, où le côté fleur bleu peut cotoyer de très près une violence extrême et des scènes de sexe dégoulinantes.
Mais c'est aussi le graphisme qui permet de se faire une idée concrète de la personnalité des protagonistes. Les dessins caractérisent à merveille les différents états d'esprit que chacun rencontre, même si en grande partie, on déchiffre l'horreur ou la folie sur leur visage; on peut également y voir l'espoir et le soulagement.
Le trait est fin et il donne une réelle impression de vitesse. Un grand dynamisme se dégage des pages de ce manga. Tout va très vite. D'un moment d'accalmie, on peut, à la case suivante, se retrouver dans une scène de combat acharné (il ne faut oublier que chacun lutte pour sa survie).

Bref, âmes sensibles s'abstenir, mais avides d'images chocs ruez vous sur ce titre.
On a tort de réduire le manga à des personnages idiots avec des grands yeux innocents, juste bons à faire des gags. Battle Royale démontre la qualité graphique de l'illustrateur grâce à toutes les émotions, mais aussi le rythme qui se dégagent des ces images.

Le manga a été inspiré par le roman homonyme, écrit par Takami et édité en 1999 (également sur ma PAL). Roman qui est aussi à l'origine d'une adaptation cinéma.
J'ai regardé le film après avoir fini le manga. Gros points communs au niveau de la présence des scènes de violence, ou presque. Le manga étant vraiment à fond dans tous les excès.
Peu de scènes de cul dans le film (voire pas), ce qui n'est pas plus mal au final. Autant, ces images frappent l'oeil dans le manga (avec de nombreuses suggestions, vu que les attributs sont cachés), autant dans le film, ça aurait tout de suite eu un côté vulgaire. Dans le manga, c'est juste totalement crado (waai, il y a quand des scènes plutôt dégueus).
Par contre, on sent dans le film un certain second degré, une certaine ironie qu'on ne retrouve pas dans le manga (celui-ci étant carrément au premier degré). Takeshi Kitano y tient le rôle du "méchant" et illustre d'une belle manière cette utilisation de l'humour.

Il me reste donc à découvrir la version roman, une petite brique de 566 pages (en format broché).

Ma note : 3,5 étoiles





lundi 2 janvier 2012

2011... une année, un bilan

Une partie de la biblio

2 janvier 2012... c'est l'heure d'établir un petit bilan des lectures de l'année écoulée (2011, pour ceux qui auraient déjà arrêté de suivre).
Je sais que ce genre de billet fleurit un peu partout depuis ces derniers jours (voire semaines), ce n'est donc peut-être pas original, mais c'est un sympathique coup d'oeil en arrière avant de foncer dans 2012.

Est-ce qu'on se lance déjà dans des résolutions? Baah c'est bien connu qu'une résolution n'est jamais tenue. Puis bon, qu'est-ce que c'est que cette idée de limiter ça au 1er janvier!
En gros, l'idée serait d'être plus assidue dans la rédaction de mes chroniques (puis déjà de rattraper ce qui est en retard), mais aussi de m'attaquer sérieusement à ma PAL. (LOL, comme chaque année quoi...).

Bref, c'est parti!
En 2011, j'ai lu 51 livres, dont 2 sont toujours en cours (Anna Karénine de Tolstoï, et Interview with a vampire d'Ann Rice).
C'est un peu moins que l'année dernière (62 lectures), mais bon, comme on dit, ce n'est pas la quantité qui compte (bon évidemment, la quantité ça aide à faire diminuer la PAL).

La même partie, mais vue d'un autre angle
Le traditionnel top 5, non classé par ordre de préférence, mais par ordre de lecture :


Le Challenge Kill/PAL :
Au début de l'année dernière, j'ai rejoints les killeuse de PAL. Histoire d'essayer de la faire un peu diminuer. J'avais réalisé une PAL "prioritaire". A savoir que ma PAL intégrale se monte à 570 bouquins (BD et livres confondus), il était donc impossible de la démonter en un an. Donc à partir de là, la sélection a réduit la PAL 2011 à 283 bouquins (je pense qu'en fait, j'en ai ajouté en cours d'année, hum. Par contre, j'ai perdu le compte des plus). 
De cette liste, j'ai lu 18 livres. Ce qui est déjà bien, enfin... sur 51, ça veut dire que j'ai plus lu de nouveaux bouquins.
Je vais tenter de remédier à cela et refaire une nouvelle PAL 2012. Il serait peut-être judicieux de n'en choisir qu'un plus petit nombre, mais d'essayer de m'y tenir.
Si quelqu'un a une bonne idée, je suis preneuse.
Par contre, je ne savais pas trop si je devais ajouter à cette PAL, les livres achetés en cours d'année et lus tout de suite.
(Je pense que je suis en train de répondre à ma question existentielle en rédigeant ces lignes...)
*Réflexions**Réflexions* : Je vais donc établir une nouvelle liste avec des livres prioritaires, mais moins élevée que l'année dernière.
Allez! Un nouveau combat est lancé cette année! PAL 2012.
Edit : bon la priori-PAL compte quand même 171 titres... ça ne sera certainement pas possible de les lire tous cette année.
Néanmoins, il est quand même possible de lire au moins 1 BD/Manga par semaine (ça en ferait déjà 52 de moins!) et ça, ça peut être faisable!

Le challenge God save the livre :
J'en suis donc arrivée à l'étape "Prince William" avec 10 livres d'auteurs anglais lus.
Avec la mention "Queen Mom" pour la lecture en VO de 2 de ceux-ci.
Le challenge dure encore jusqu'au 15 juin 2012, et je compte bien arriver aux 20 livres et à l'étape "The Beatles".

Le Challenge Thriller :
Pour celui-ci, je dois un peu me mettre à jour... je vois qu'il va jusqu'au 15 juin 2012 (mince, et le God save... je me serais trompée de date).
Je vois qu'à ce jour, je n'ai comptabilisé que 3 livres. 
J'ai donc réussi le stade "Touriste planqué". Je me suis inscrite à "Téméraire du dimanche", 5 thrillers; je ne suis donc plus très loin de le remporter!

Le challenge Halloween 2011 :
Sympathique expérience. Je n'ai pas été aussi assidue que le prévoit le Challenge (j'ai un peu loupé le train), mais ça m'a permis de faire une petite chronique film (d'ailleurs j'ai un autre film à ajouter dans ce cadre). A refaire cette année! 

2011, c'était aussi une belle année de rencontres virtuelles!
Voilà un bon petit récap' et une rampe de lancement!
Allez, zou, je vais me choisir un bouquin pour démarrer cette année!